Psychop'art

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mercredi 21 octobre 2015

Camille ( exposition vue pendant les vacances)

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Pendant mon séjour en Ardèche, j'ai été à Aubenas, en promenant j'ai vu que dans le château il proposait une rétrospective d'un artiste, Chamard.

J'ai pu le rencontré, il travaille essentiellement l'aquarelle, c'est un peu son outils de prédilection, malgré qu'il ai essayé d'autres choses comme la peinture à l'huile et le volume. Il a étudié pendant trois ans aux Beaux-Arts de St-Etienne et a obtenu le prix Leonard de Vinci en aquarelle.

Pour la petite anecdote, avant de rentrer dans cette exposition, quand j'ai regardé l'affiche avec ce zèbre très coloré, je me suis dit "mais pourquoi je veux aller là dedans, ça va pas me plaire." Mais une fois arrivé à l'intérieur et à regarder ces aquarelles, j'étais un peu étonné, les couleurs dans ses paysages me frappé, je les trouvaient extraordinaire. Quand j'ai compris que c'était de l'aquarelle je me suis demandé comment, les couleurs étaient incroyablement vives, on aurait dit de la peinture. Les trois images que j'ai mis c'est trois tableau fait à l'aquarelle, la série des poissons est très réaliste. Pourtant, je n'apprécie pas l'hyper réalisme, mais réussir à donner un aspect brillant et réaliste à l'aquarelle je trouvais ça presque inimaginable. C'est en ça que cet artiste m'a plu.

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samedi 2 mai 2015

Que pourrait-être un collectif artistique, qui me donnerait envie d'en faire parti et de créer?

++__1) Examiner un groupe / mouvement d'artiste pour comprendre son mode de fonctionnement.__++

J'ai choisi le groupe Medvedkine.

Il y a deux groupes qui se nomment Medvedkine, ils ont choisi cette appellation en hommage au travail du réalisateur soviétique Alexandre Medvedkine. Ils forment une expérience sociale audiovisuelle, menée à la fois par des réalisateurs et des techniciens du cinéma militant, mais aussi en association avec des militants ouvriers de la région de Besançon et de Sochaux entre 1967 et 1974. 

++Tout d'abord le groupe Medvedkine de Besançon.++

Il débute en mars 1967, lorsque le cinéaste Chris Marker reçoit un courrier des ouvriers en grève, qui alors occupent l'usine Rhodiaceta, une usine de textile. Les ouvriers demandèrent à Marker de leur envoyer des films afin de développer l'animation culturelle grâce à la projection de films militants. Chris Marker fera le trajet de Paris à Besançon pour apporter des bobines de films. Une fois sur place il filmera de l'intérieur la grèves en faisant participer les ouvriers à la mise en scène et à la fabrication du film. Cette expérience débouchera sur la création de deux groupes d'ouvriers et techniciens du cinéma qui mettront en commun leur pratique pour la création de films militants.


++Puis, le groupe Medvedkine de Sochaux.++

Ce groupe c'est formé postérieurement à celui de Besançon. Il est formé essentiellement à partir de jeunes militants ouvriers qui travaillent dans l'usine Peugeot à la chaîne. Ils se disent très différent du groupe de Besançon, de par le fait qu'ils étaient plus jeune mais aussi sous l'influence du mouvement de Mai. Ils n'avaient pas non plus leur conception de l'action militante. Ils avaient une conception plus joyeuse, plus désordonnée. Il voulait faire entrer la littérature, le cinéma, le théâtre dans les usines pour donner les moyens d'en sortir les ouvriers.
 
__
++2) Voir qu'est ce qui dans ce mode vous convient ou non.__++

Je n'ai pas trouvé beaucoup d'information sur les deux groupes, mais on ressent l'entraide qu'il y a eu entre réalisateur et ouvriers. On voit aussi la demande des ouvriers pour ouvrir à un monde plus culturelle, et surtout parler des conditions de travail, les conditions de vie de la classe ouvrière.
Je pense que justement la création de ces deux groupes à surement fait avancer les choses dans ce domaine, sur le plan social et sur le plan ouvrier si je puis dire.
Pouvoir mélanger l'art et le monde ouvrier dans un même projet et dans une même lutte, je trouve que c'est une belle action. Je pense qu'il y a bien plus de point positif que de négatif. Et grâce à leur action un peu plus de 3000 grévistes se sont soulevés.
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++3) A partir de cet examen. Donner la définition de votre collectif artistique idéal.__++

Malgré les points positifs que j'ai pu trouver dans les groupes, je ne sais pas réellement si je serais capable d'être autant au service qu'eux. Ce que je veux dire par là c'est qu'ils se sont levés pour une bonne cause, j'avouerais cas notre époque je ne vois plus beaucoup de personne pour se lever pour une cause particulière à part pour hurler quand leur équipe perd. Je suis un peu sarcastique, mais j'ai l'impression que les gens restent plus facilement terré chez eux que dans la pensée d'aller aider, de se battre pour une cause, juste ou non mais simplement se battre. Je pense que l'époque reste un peu figée. Les gens ont peut-être peur de représailles, je ne sais pas. Et je pense que dans un certain sens moi aussi.
De plus, j'ai déjà bien du mal à réussi à exprimer ce que je moi je ressens, certes de façon purement narcissique, mais je pense qu'avant de pouvoir aider d'autre personne, il faut déjà arriver à être bien avec soi, et c'est pas mon cas. On n'est pas dans la même époque et je pense que certain jeune, et je pense une majorité n'arrivait pas à se trouver, à être eux et à mettre le doigt sur qui ils sont. Alors parler d'une cause, aider des gens, se battre pour d'autre sans savoir pourquoi on le fait, je pense que c'est pas une bonne solution. Enfin c'est quitte ou double, soit je pense qu'on peut perdre, au sens figuré, la personne en elle même, soit elle peut au contraire ce trouver.
Mais je pense que pour mon fonctionnement ça ne fonctionnerait pas. Mais qui sait, je me trompe peut-être.

dimanche 12 avril 2015

Bodypainting2

Suite du travail sur le bodypainting, fait avec Juliette Paulet et Valentin Casanonva.

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jeudi 9 avril 2015

Bodypainting

Série photo de bodypainting (ici, la première et la dernière photo) Réalisation par Juliette Paulet du bts photo (photographie), Valentin Casanova du bts audiovisuel (modèle) et moi même (peinture).

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mardi 31 mars 2015

Texte vidéo.

Elle attend dans l'ombre d'un arbre, la main sur la hanche et la moue boudeuse. Elle attend qu'il vienne vers elle. Pourquoi reste-t-il ainsi ? Il la fixe. D'un coup, il cours vers elle, et disparaît. Elle se retourne, le voit arrêté et se met à courir vers lui. Il disparaît. Elle regarde autour d'elle, il n'est plus là. Elle ferme les yeux, en les ré-ouvrant elle se retrouve près d'un lac avec un ponton devant. Il est au bout de celui ci. Elle cours vers lui, il disparaît, elle se retourne il est derrière. Il ferme les yeux, elle fait de même. Ils ont disparus.



Débutant de l'amour à trois, je me suis emmêlé les pinceaux j'ai fait des erreurs de prénom : Léa est devenu Marise et Juliette, Gérard. J'ai confondu une femme à barbe avec le célèbre Barbe Bleue. Soeur Marie ne voyant rien venir, sa lanterne en panne, elle tâtonne et voit à peine le bout de son nez. Sa coucherie avec Pinocchio n'a pas seulement laissé de la sciure un peu partout : le lit était trop dur, le ménage pas fait dans la chambre ! En plus rémunérée en dessous du SMIC ! Non, soyons sérieux, nous mettons en danger nos parachutes dorés !



Les astres sont alignés, c'est la grande marée et nous sommes assis au bord de l'océan pour voir arriver l'écume. Le bleu omniprésent nous apaisait. Nous cherchons à apaiser le sable mouillé qui pleure. L'eau si claire qui dégouline de son corps arrose les plantes posées sur mes pieds. Quand je lève les yeux au ciel les plantes disparaissent. Quand les plantes disparaissent il tombe dans le sable mouillé qui est en train de pleurer. Je le réconforte en lui tapotant sur la tête comme un chien. Il me saisit et pour apaiser le sable m'enterre dedans.



 Il est tard dans la nuit, je suis dehors pour me faire cuire des pâtes sur un réchaud éteint, une homme passe et s'assoit près de moi. Il me fixe et ne bouge plus. J'attends toujours que mes pâtes cuisent. Il s'allonge en posant sa tête sur mes jambes. Il me tend une cuillère en bois. Je mélange les pâtes et ajoute du sel dans l'eau, c'est pour ça que l'eau ne bout pas.

mercredi 11 mars 2015

Monet, Le pont japonais 1920/1922

Comme un immense feu qui s'élèverait vers le ciel, et où on verrait les flammes danser. Les couleurs se mêlent entre la rivière, le pont et les arbres. L'automne est là, je suis entourée de couleur chaude, du rouge, du jaune, du orange, mais aussi quelque touche de bleu et de vert. Il y a un pont qui passe au dessus de l'eau. Il est là et traverse le champ de ma vision de part en part, son vert me rappelle que c'est la fin de l'été. Je reste là immobile et je l'observe, ma vision se trouble, comme dans un rêve, toutes les couleurs se mélangent. La douceur de l'automne m'endort, ma vision devient de plus en plus abstraite, je veux immortaliser ce moment, conserver ces couleurs, ce pont.
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jeudi 29 janvier 2015

Théorie Pratique, objet oppositionnel au dauphin chausse-pied

Tout d'abord, je me suis posée la question de qu'est ce qui était en opposition avec un objet, un dauphin et un chausse-pied.
Je me suis alors dis que l'objet chausse-pied était quelque chose du domaine de l'utilitaire. Donc j'ai voulu partir sur un objet mais qu'on ne pourrait pas utiliser, il aurait certes une fonction, mais celle ci ne pourrait pas être accomplie. Puis le dauphin, animal qui représente quelque chose de majestueux, d'élégant, de beau. C'est pour cela que j'ai voulu donner un aspect presque écœurant à mes objet.
De base, je n'avais fait qu'une cuillère en latex marronâtre avec des piquants. Le latex étant un matière assez flexible, la cuillère semble presque molle. Pour confirmé qu'on ne pouvait pas l'utiliser j'ai essayé de manger avec, pour commencer, il est difficile de mettre les aliments dedans de par le fait qu'elle soit molle, de plus la texture n'est pas agréable et repoussante et il reste l'odeur du latex...
Après les entretiens avec Vincent Labaume, j'ai commencé à faire une petite dinette, en utilisant toujours le même procédé.
Pour cela, j'ai des serviettes de tables, un couteau, un gant coupé en deux, une petite assiette, un verre et son contenu et un élément extérieur : le bout de mon nez.
Qu'est ce que le bout de mon nez vient faire dans une dinette, voici une question qu'on pourrait facilement se poser.
Tout d'abord, étant donné que j'ai passé beaucoup de temps à travailler avec le latex, j'en pouvais littéralement plus de son odeur, comme c'est par mon nez que je sentais cette odeur, j'ai décidé simplement de me mouler le bout du nez.
De plus, on parle souvent des papilles gustatives qui donne le goût des aliments, mais on oublie bien souvent de parler du nez, en effet, si nous n'avions pas l'odorat, une grande partie de notre goût n'existerait pas.

vendredi 9 janvier 2015

Lettre à un artiste

Cher monsieur Lynch, Bonjour, je m'appelle Diana Croharé-Berly et je suis une étudiante en première année d'une école d'art, l'école supérieur d'art des Rocailles à Biarritz, en France. Suite à un exercice proposé par notre professeur, je vous écris cette lettre. Dans ce sujet, on doit écrire une lettre à un artiste contemporain pour lui poser des questions ou des coups de gueule sur une de ses oeuvres ou séries. Et je vous ai choisi, pour vous parlez de votre série Twin Peaks.
Je vais être tout à fait honnête avec vous. J'ai vraiment beaucoup aimé, la première saison en particulier, vous arrivez à mettre une ambiance incroyable, la fin des épisodes étaient juste horrible, je me mordais les doigts à chaque fois car je voulais avoir la suite! les apparitions, l'intrigue, le rôle des acteurs, de celui qui interprète Leland Palmer ou encore celui qui joue Cooper, ils étaient joués à la perfection! Mais lorsque vous avez quitté la série, du moins quand vous avez arrêté d'être réalisateur, l'histoire, le tournage, tout est devenu mauvais. Enfin, c'est devenu une série presque banal. Alors j'aimerais vous demandez pourquoi êtes-vous parti lors de la saison 2?
On le ressent énormément que ce n'est plus votre tournage, le rôle des acteurs, les monologues énigmatiques de la femme à la bûche, tout absolument tout a été changé et c'est tellement dommage. Les apparitions, disparitions du géant étaient nul! Ma seule et unique question est pourquoi êtes-vous parti?
Il y a eu quelques épisodes de bien dans les deux parties de la saison 2 mais le reste était nettement moins bon... Les scènes d'amour, la mort de Josie, la démence de Leland, rien ne vous ressemblez, est ce que vous acceptez ça? Vous n'auriez pas aimé que la série se déroule autrement? J'ai vraiment eu l'impression de voir deux séries, même histoire, même nom mais une qui se cherche pas forcément à faire du succès, mais qui nous tiens, clairement, elle nous met en haleine, certes c'est complétement délirant, mais j'avais pu ne pas avoir de vie (dormir, manger, me laver, aller en cours) cette série je l'aurais bouffé tellement elle me tenait. Puis à côté, il y a une série américaine qui veut faire des rentré d'argent? Je tiens à préciser que ce n'est que mon ressenti. Donc dans la deuxième série, alors il y avait de l'amour, il en faut bien dans toutes les séries. Pas trop d'élément étrange, mais un peu de science-fiction quand même, les effets spéciaux c'est toujours amusant, et une fin bien pourri, qu'on ne voit pas du tout arriver pour bien faire chier les spectateurs. Non stop...
Est ce que vous aimez ce qu'est devenu la série? Comment vous l'auriez continué si vous aviez pu faire la saison 2?
Je suis un peu dur, parce qu'elle m'a vraiment plu votre saison 1, j'ai quand même vu mais j'aurais aimé voir votre vision. Et non, une pâle copie mal faite. Merci de m'avoir lu. J'espère avoir l'occasion de vous rencontrez lorsque vous viendrez à Bordeaux en 2017.
Je vous souhaite une bonne continuation.
Une étudiante de première année d'école d'art.
Diana Croharé-Berly

mercredi 10 décembre 2014

L'enfance

Dans cette vidéo je traite de l'enfance. J'ai récupéré des vidéos de la première fois où j'ai fait du snowboard, cette semaine là je me sentais comme une enfant, complétement folle, excité, maladroite au possible. Puis comme on est en décembre, j'avais ma première fois au snowboard avec mon frère, alors par enchaînement d'idée j'ai pensé au Père Noël.

Haikus (pascale)

Matin du premier jour                               朝最初の日について
Dans le poêle                                           ストーブで去年の若干の燃えさし。
Quelques braises de l'an passé.
Katô Gyôdai (1732-1792)

Lorsque j'ai eu ce sujet, celui de la carte postale, j'avouerai que j'ai eu beaucoup de mal à trouver de quoi je pouvais bien parler, à qui j'allais écrire, qu'est ce que j'allais écrire... Je rends donc ce sujet bien en retard.

Malgré qu'il soit mort et depuis longtemps, j'aimerais tout de même écrire à ce poète japonais.
Depuis que je suis petite j'ai toujours été attiré par le Japon, à la base je pense surtout que c'était en raison du fait, que ma mère aimait déjà à la base beaucoup ce pays. Avec les sports que je pratiquais je voyais souvent des maîtres japonais qui venu du japon pour nous faire cours, quand mon maître au sport donné des cours on avait toujours une grande photo de notre sensei qu'on saluait des qu'on entrait sur le tatamis, que ce soit au karaté comme en full contact. De ce fait je pense que j'ai toujours eu une petite partie de ce monde oriental en moi, bien que je n'y ai encore jamais été.
Chez moi, sur les murs, ma mère accrochait proverbe, peinture et haikus, je portais et je porte toujours des kimonos traditionnels quand j'étais chez moi, ou jeune ça m'arrivait de les porter même en allant en primaire. A l'époque ce que je voulais absolument c'était un yukata, pour moi cela représenté réellement les vêtements les plus chics et élégants.
Les années passèrent et j'ai continué à aimer ce pays que je ne connaissais pas, je rêvais d'aller au Japon, ma mère avait une amie japonaise, qui m’apprenait le japonais, j'ai dû arrêter par manque de temps, mais j'ai des reste, et il me tarde de reprendre. J'aime la sonorité de cette langue, j'aime ses chants, ses danses, sa culture, ses films d'horreur!
Régulièrement, Hiromi, l'amie de ma mère, m'envoie des messages écrit en japonais, sans traduction bien sûr, étrangement, la traduction se fait naturellement, j'ai bien entendu des restes qui m'aident, mais je pense que d'avoir entendu quotidiennement ce langage, entre les films, les séries, les animations, les maîtres que j'écoutais en VOSTFR pour les films et sans sous titre pour les maîtres, je pense avoir appris à reconnaître. Les voix sont chantantes et plaisantes à écouter.
Au fur et à mesure que j'écris je me perds dans mes propos. Bien qu'occidentale, en effet, je n'ai aucune caractéristique du Japon, pourtant je me sent si proche, j'ai appris il y a longtemps la cérémonie du thé, à préparer les repas traditionnelles japonais, même les sushis qui ne sont servis que très rarement au Japon.
Si j'ai de la chance dans deux ans je devrais aller au Japon, enfin, pour découvrir ce pays qui m'a toujours fait rêver, j'aurais peut-être un désillusion, mais je compte bien faire le tour des temples, Tokyo ne m'intéresse pas spécialement, j'aimerais aller à Kyoto, Asakusa ou encore Nagano. Je ne sais pas encore.
Si j'ai choisi cet haiku c'est simplement parce que quand je l'ai lu j'ai repensé à toute cette histoire, tout ce qui me rapproche du Japon, alors que tout m'en éloigne dans un sens. Si j'avais pu à cette lui écrire, je lui aurais simplement dis.
私は、私はほとんど日本語を話せない、私はフランス人学生ですダイアナです。しかし、ある日、私は日本に行くだろう。

mardi 9 décembre 2014

Double Je

Travail du travelling avec le BTS audiovisuel.

vendredi 5 décembre 2014

Movie Le Parfum

I would like to speak about a movie which call Le parfum by Tom Tykwer. This movie is adapted of a book which name is Le parfum, histoire d'un meurtrier, written by Patrick Süskind.
The story begin in 1738 and finish in 1767. It is the story of a man, Jean Baptiste Grenouille, is born in the most stinking place of Paris: the market of fishes. He is abandoned by his mother when he is a baby. He is collected by several person like the priest Terrier, Madam Gaillard and the tanner Grimal.
Jean Baptiste Grenouille is particular because he has a sense of smell very develop, and when he had 13 years old, he was to possess by a smell. It is the smell of a young girl who has red-hair. He killed her and become soaked of her smell. It is the time where he choose to create the best perfume with smell of woman. For several years, he learns to collect smell and makes perfumes. When he go to Grace for learns other technical, and his killer instinct re-appear, he kill 24 women and create the best perfume.
He is arrested and sentenced to death, the day of his execution, he puts a drop of his perfume, and manage to enchant people, who launch into an orgy.
He realized his dream. He realizes that it is not him that they aimenr but its perfume. He has in his ownership the way of regner on the humanity. But he never exist in the eyes of the others and thus decides to return has Paris to fish markets or he was born, the most stinking district of Paris and empties all the perfume on his. The people in the surroundings are then so much attracted by him, or rather by his flavor, who devour him.

I estimated a lot the movie, as much as the book, the end of the movie is softer than book. Indeed, in movie people don't eat him.
I don't know why i love really this movie and this book, but I really recommend you to read it and to see it, both are worth it.

jeudi 6 novembre 2014

Autobiography

My name is Diana Croharé-Berly, I was born on July 13, 1995, in Bayonne, France. I'm 19 years old and I live in Lahonce with my boyfriend. I'm at the superior school of art of Rocailles in Biarritz.

Who I am. I think I'm a relatively shy girl, but I try to be smiling as much with the other person and I try to be mostly joyful, even if sometimes it is difficult, i am asthmatic since i was born and I have a tumor in the brain, which at the moment is good-hearted, but I'm well, I'm alive.

I think I am a little paradox because I'm small, rather discreet but I love create masks which frighten with a lot of blood. I love horror and gory movies in major left japanese film.. In parallel, I like making cakes ans cooking. I like animals, i have in mother's house one cat, in father's house two cats, and in my house I have a chinchilla. I listen to especially some metal, but I also like very much of the other music style. It is not the customs of my family, my parents being separeted and I lived mostl with her and my brother, but during the summer holiday during at least ten years ago, with my father, we left for Bretagne, in Brest. When i'm in my house and that i rest, i play vidéo-game with my boyfriend or games of trays, or i knit. I speak spanish, a little english, and a very little japanese. I pratice extreme sports as the wakeboard, the snowboard, flyboard, slakeline. During 13 years i pratice fullcontact, during 3 years capoeira, 7 years Karaté, 2 years krav maga. I love sports.

What makes me want to become an artist, i don't know exactly, i think thant I always wanted it. It's necessary for me to create, I need it to express me, to deprive the big excess of emotion which is contained in myself. No, i don't have produced an artistic work really, but i begin to create masks for events as halloweens for example. I don't know what is my artitic orientations it's for why i'm in art school.Artists who influence me, i said Yoshihiro Nishimura or David Lynch, or Cindy Sherman, Matthew Barney.All work on an idea of mask, and in this moment I work too in this subject.

I think i'm naturally happy but i have moment where I'm sad and discouraged. I don't think i'm socialize but i have the impression that people like to confide in me. I have just a few friends. My favourite places it's in my house. I involved in relationship, i don't know if will last forever, I hope so, but we shall see well. I don't read the future. I don't collecting trophies.

I don't prefer imagine the future, I prefer advance bit by bit in the present to build the future. I think that is we look too far we risk to miss present and thus to miss future too. I won't be married. But if i will be married i would like married with my boyfriend. My boyfriend like video games, the model making, art and the good small flats. If there will be kids, i don't know for the moment i hate them. At the moment, it has been more than year whom we are together.

For conclude, I'm a student, i live with my boyfriend who is in the same school of me. I hope to give an artist, I hope create horror mask very realist. I would like express my feelings through the art and especially to succeed in explaining them.

pourquoi j'ai voulu être en école d'art. (Vincent)

Pour tout vous dire, je ne sais pas exactement quand j'ai commencé à vouloir être en art, du plus loin que je me rappelle ce sentiment et toujours là. Je pense que c'est en enchainement de plusieurs petites histoires qui au fur et à mesure que je grandissais se sont renforcés pour confirmer et réussir à mettre petit à petit des mots sur ce que je voulais réellement. Ma grand-mère paternel était ébéniste d'art, on me racontait souvent que c'était une des premières femmes d'ici à faire ce métier, j'étais toute petite et il me semble que je l'ai vu fabriquer, sculpter des meubles en bois. J'ai toujours été fasciné par ce quelle faisait et encore maintenant, elle avait une précision dans ce quelle dessiné qui était réellement impressionnante à mon sens. Je me souviens aussi quelle me faisait très souvent dessiné quand je venais chez elle. C'était un peu un modèle pour moi. Je pense que c'est de la qu'à commencé à naître mon envie de créer, de faire de l'art. Petite j'étais une fille qu'on dirait assez bavarde, pourtant, j'avais toujours un sentiment de frustration, et j'arrivais pas à m'exprimer. Puis, dans ces moments là je dessinais, enfin à l'époque je pense que je gribouillais plus que je ne dessinais. Et au fur et à mesure je me suis rendue réellement compte que j'en avais besoin. En primaire, collège, lycée, il ne me tardait qu'une chose les cours d'art plastique, certes pas très alléchant comme on pourrait dire mais c'était le moment un peu où je pouvais relâcher toute la pression que j'accumulais. Quand je disais à mes parents que je voulais travailler dans l'art, c'était un refus total, c'était inconcevable que j'aille dans un avenir où on ne connait pas la direction, où on ne connait pas l'issue. Donc pendant, quelques années, j'avais mis de côté cette envie, je dessinais et je sculptais toujours, mais l'envie d'en faire mon métier était presque anéanti. Ma mère voulant que je parte en médecine pour avoir un "vrai métier", mon père voulant juste que je ne "gâche" pas ma vie. Malgré le bourrage de crâne intensif, j'arrivais pas à oublier cette idée de faire une école d'art, allant jusqu'à dessiner en cachette sur des tout petits morceaux de papier. Puis, un beau jour, je me suis en peu fais pression et j'ai assumé et tenu tête pour faire ce que j'avais vraiment envie de faire. Je voulais pas aller en médecine, je voulais pas gâcher ma vie et à 40 ans faire une crise parce que j'étais pas heureuse dans un métier que je ne voulais pas faire. Il y a surement beaucoup d'autres anecdotes qui m'ont poussé à venir en école d'art, mais j'ai toujours été persuadé que je devais en venir là où j'en suis. Maintenant j'y suis et je suis parfaitement satisfaite, bien que frustrée par le manque de savoir faire que je peux rencontrer à quelques moment. Mais je sais bien qu'en travaillant, j'arriverais petit à petit à l'acquérir et que je ne suis pas une déesse vivante donc je ne peux pas tout savoir dès que je commence. Je veux devenir artiste, je veux exprimer ce que j'ai au fond de moi, j'aime faire des maquillages de science fiction, horrifique, j'aime le volume et surtout je veux créer et maintenant que j'y suis j'y reste!10704249_1497656787160808_9134871244980573113_o.jpg

lundi 3 novembre 2014

Julien Prévieux (Pascale)

Julien Prévieux Jouer avec le jeu Erreur, errance et émergence

Dans son premier paragraphe Julien Prévieux nous parle des erreurs qui ressort des jeux vidéos, des bugs de programmation. Il nous oppose ici les développeurs et les joueurs qui on des intentions opposés. Les développeurs qui eux veulent absolument corrigé les défaillances, tandis que les joueurs voient une opportunité de nouvelles actions et ainsi pouvoir non pas jouer au jeu mais jouer avec le jeu. En général, les joueurs recensent les erreurs en vidéo sur des sites comme Youtube, ou Dailymotion. Dans son second paragraphe, il nous explique en premier lieu comment les concepteurs arrivent petit à petit à vérifier le bon fonctionnement du jeu, étant donné qu'une anticipation des accidents pouvant se produire et impossible. Pour cela on utilise des bêta testeur, autrement dit ce sont des gens qui teste les jeux et recensent les bugs informatiques. Par la suite, il nous présente quelques erreurs possibles dans les jeux vidéos, comme les erreurs graphique (objet qui n'apparaît pas où il faut, voir à travers les murs), les erreurs temporels. Dans son troisième paragraphe, il non parle des joueurs qui arrivent avec certains bugs à les exploiter afin d'acquérir une supériorité dans le jeu, qui n'est bien sur pas prévue par les concepteurs. Il nous cite des exemples de bugs avantageux pour les joueurs comme dans Halo 2 le « standbying » permettant à un joueur en réseau de figés pendant quelques instants ses adversaire afin de prendre l'avantage. D'après Julien Prévieux, il ne s'agit pas de triche à proprement parler, mais plutôt des astuces qui sont partagés. Mais, certaines astuces sont controversés et sont plus ou moins toléré dans la société de joueurs. Les approbations se font pas les joueurs eux même. Certains concepteurs mettent en place un système de jeu tourné autour de ces bugs, que les joueurs alors s'impose pour exécuter une nouvelle manière de jouer. Certains artistes vont jusqu'à la création de vidéos des bugs de jeux, non pas pour montrer le bugs mais pour montrer ce qui apparaît et leur ressenti des choses. Dans le quatrième paragraphe, on apprend que des consoles sont même crées pour produire des bugs comme dans Realymop où un joueur perturbe la partie avec une manette pendant que l'autre joue, son effet est de créer un bug graphique qui fait une défaillance dans le décor. Les bugs sont considérés comme des objets principales pour la création d'autres jeux. Etant moi même amatrice de jeux vidéo, cet article m'a particulièrement attirée, Julien Prévieux exprime avec exactitude, les ressentis et les attentes des joueurs, ce qu'on peut attendre des bugs, comment on peut apprendre à shiter avec ou non, quand il nous sont nuisible. Je me suis particulièrement amusé avec les bugs d'un jeu encore dans sa phase bêta, et j'ai essayé d'exploiter autant que je pouvais. J'ai aussi appris que certains jeux justement se baser sur ces bugs là. De plus, j'ai apprécié qu'il parle des jeux vidéos, car pour moi on en parle pas assez, il est comme « tabou » dans l'art, pourtant pour moi certains jeux sont aussi beau plastiquement que certaines œuvres.

mardi 14 octobre 2014

South Park (Pascale Ratovonony)

South Park est une série télévisée d’animation américaine. Crée et écrite par Trey Parker et Matt Stone. Elle est diffusée depuis le 13 août 1997 sur Comedy Central.

Cette série aborde des sujets tels que l'actualité, les tabous, la religion, la politique, la sexualité, les sectes . On peut penser qu'elle n'utilise que la vulgarité, la violence verbale et graphique pour parler de ces thèmes mis en place avec l'humour noir, le burlesque, la parodie, le racisme, la scatologie et bien plus. Cependant, il en ressort des traits de maturités à mon avis, qui se reflète dans la constante satire de la société américaine. Bien entendu la série n’est pas destinée à un public de jeunes enfants. De plus, elle comporte de nombreuses références : littéraire, filmographique, musicale, politique.

Dans cette série on suit les aventures de quatre enfants d’école primaire : Stan Marsh, Kyle Broflovski, Eric Cartman et Kenny McCormick qui vivent à South Park, une ville située dans le Colorado.


Pour moi:

Stan Marsh est sans doute le garçon le plus timide de la bande de garçon, il me semble qu'il est le personnage le plus humain, sensible et auquel on peut facilement s'identifier. Dans la série, il se laisse facilement marcher sur les pieds, surtout par les filles, comme sa grande sœur qui le martyrise sans cesse en ayant un comportement violent envers lui, mais qui pourtant s'il en a besoin elle est là pour lui. Il est aussi le meilleur ami de Kyle Broflovski, j'en viens à me demander si cette amitié n'est pas en référence avec celle des réalisateurs de South Park : Parker et Stone.

Kyle Broflovski est le souffre douleur d'Eric Cartman à cause de sa religion, juive, il subit divers sévices et humiliations dans la plupart des épisodes infligé par celui ci. On peut le voir comme le bon rôle de l’histoire, il semble être le personnage le plus mature et intellectuel de la bande. En effet, c’est souvent lui qui fait une morale à la fin de chaque épisode. C'est un garçon assez discret bien qu'il ne soit pas un enfant de cœur.

Eric Cartman je le considère comme l’anti-héros de South Park. Il est sans doute le personnage le plus ambigu de l’histoire. On pourrait le qualifier de psychopathe par certains de ses comportements comme la fréquente évocation de son envie de voir Kyle mourir, mais la série nous laisse sous entendre qu'il pourrait être homosexuel, et donc pourquoi pas aimer Kyle, il lui demande souvent de faire des choses à caractère obscène lorsqu'il veut quelque chose ; " à condition que Kyle mette son doigt dans mon cul!". Il est aussi vulgaire, mythomane, injurieux, raciste, antisémite, sadique, manipulateur, obèse. Il représente l’amalgame des défauts de notre société. Pour autant, Cartman peut avoir un côté sensible, quand il joue avec ses peluches par exemple. Il est ingénieux pour arriver à ses fins, mais comme toutes séries américaines, il n’arrive pas à son but, on peut le comparer aux "méchants" des histoires.

Et Kenny, le personnage au sort tragique, il meurt dans la quasi totalité des épisodes de South Park, de toutes les manières possibles et imaginables, il ressuscite dans les épisodes suivants sans aucune explication. Kyle et Stan on d’ailleurs une phrase fétiche à chaque fois que Kenny meurt, pouvant être adressé directeur au réalisateur: «Oh mon dieu, ils ont tué Kenny » Stan. « Espèces d’enfoiré » Kyle.
On pourrait presque dire que Kenny a le rôle d’un accessoire dans l’histoire, il est aussi souvent méprisé par Cartman dû fait qu’il soit pauvre, contrairement à ses amis.
Il porte un anorak orange très serré sur son visage que sa voix est inaudible, néanmoins on peut quelques fois des gags sous-entendus de sa part, généralement porté sur la sexualité. En effet, Kenny est obsédé par le sexe, on aperçoit de temps à autre des magazines, calendriers, dessins pornographique en sa possession.

Les parents et adultes de la série sont montrés comme des êtres irrationnels, crédules, hypocrites… Les garçons sont souvent déroutés par leur comportement, c’est pourquoi ce sont la bande de garçon qui sont la voix de la raison lorsque les adultes causent des situations de panique ou qu’ils ont des réaction inappropriée.  C'est pourquoi lorsque je regarde les épisodes j'ai plus l'impression que se sont les enfants qui ont le rôle des adultes, ce sont eux qui font les caprices et les enfants qui sévissent.

Au début, je n'appréciais pas cette animation, je la trouvais trop vulgaire, puéril et je ne voulais pas voir davantage d'épisode. J'ai été amené à regarder d'autre épisode, qui au fil des jours ce sont transformé en saison. Cette série est très intéressante, elle est riche en référence, et ce n'est pas juste un animé vulgaire sans queue ni tête, elle est construite et réfléchie, on a une vraie satire  de la société américaine. Dans la quasi totalité des épisodes il y a des messages cachés, des clins d’œil à des films, à d'autre série, à des anecdotes sur des acteurs etc. Les personnages sont aussi intéressant sur le plan individuel, leur caractère, personnalité sont précises. South Park est pour moi plus qu'une simple animation vulgaire. J'ai presque envie de voir cette série comme une leçon de vie.